Courir sous le soleil blanc
Qui te bastonne le cerveau
Les pieds qui s'enlisent et se tordent
Dans cette saleté de coraux desséchés
Les pas et les traces qui s'effacent
Sur ce putain de sable brûlant
Tout devient court, tout urgent.
Le souffle sec, la fièvre de vie.
Le temps qui te rattrape
Qu'on veut toujours voir filer
Loin là-bas vers les autres
Loin ailleurs, là où tu n'es pas.
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